INTERVIEWS :

→ Eric a du faire face à la perte de son travail et un divorce. Malgré le droit aux indemnités pôle emploi ceci n’a pas été suffisant pour payer l’ensemble de ses charges. Eric a dû déposer un dossier de surendettement. Aujourd’hui, bien qu’à l’étranger, il a retrouvé un emploi dans son domaine.

→ Laurent est tombé au chômage et a également été confronté à d’importants problèmes de santé. Avec 1 000 € de crédits à rembourser chaque mois et une famille à sa charge, ses 1 200 € de revenus ne lui suffisaient plus, il a donc été contraint de déposer un dossier de surendettement.

→ Jean avait une entreprise pour laquelle il avait dû se porter caution des emprunts bancaires.

La SARL ayant été liquidée, celui-ci s’est retrouvé poursuivi au titre de caution. Aujourd’hui il a entrepris les démarches pour une faillite civile.

→ Julie, a du faire face à une perte d’emploi et un divorce. Elle avait signé plusieurs prêts et aujourd’hui la dette atteint environ 10 000€ et malgré des dettes conjointes avec son ancien époux, Julie en assume seule le paiement. Après plusieurs tentatives pour s’en sortir seule, elle a décidé de déposer un dossier de surendettement.

→ Mikael, tenait un restaurant. Or l’immeuble dans lequel était le restaurant a été repris par le propriétaire. Son Chiffre d’affaires a diminué, puis a fini par être inexistant, ses revenus personnels ont également diminués. En tant qu’ancien chef d’entreprise, il n’avait droit à aucune indemnité pôle emploi. Il a donc déposé un dossier de surendettement afin de sortir la tête de l’eau.

→ Martine, fonctionnaire, a dès le premier impayé d’une mensualité de prêt du faire face à sa banque qui en a exigé le paiement immédiat, sans négociation possible L’accumulation des mensualités n’a fait qu’empirer la situation financière de Martine qui a déposé un dossier de surendettement, lui permettant de fixer une capacité de remboursement correspondant à ses charges et ses revenus.

→ Benoît a vu des difficultés financières apparaître suite à son mariage, sa femme touchait une pension de réversion, or lors du remariage, ils ignoraient que celle-ci n’aurait plus dû être perçue. Ainsi il est demandé à sa femme le remboursement du trop perçu. Son épouse devant faire face à des poursuites, à déposer une demande de faillite civile.

 

Nous interviewons aujourd’hui des entrepreneurs afin de connaître leur parcours et les difficultés auxquelles ils ont dû faire face au cours de leur parcours entrepreneurial.

INTERVIEWS :

Alice était comptable d’une entreprise de BTP et Travaux Publics qui s’est retrouvée en difficulté très tôt, situation qui s’est empirée lorsqu’un des clients n’a pas réglé une facture importante. Cette situation financière a empêché la société de procéder à des recrutements.
 
Senol, gérant d’un restaurant dans une gare, pour lequel les prévisions étaient favorables au succès de son activité a du faire face a des difficultés liées à la localisation de son restaurant , très peu de passage, beaucoup de poussière et des infiltrations d’eau rendant les efforts inutiles.
 
Philippe, d’origine Allemande s’est installé à Strasbourg pour ouvrir son activité de restauration, cependant les charges à payer par mois ont eu raison de sa volonté de réussir.
 
William, avait choisi de compléter son activité salariale avec celle d’auto-entrepreneur en vendant des  robes orientales sur internet. Or la clientèle étant très restreinte, William n’a pas pu gagner suffisamment pour espérer en faire son activité principale. Les charges sociales étant trop importantes, il a préféré stopper cette activité secondaire. 
 
Rachid, qui faisait partie d’une société proposant des innovations technologiques nous explique que la société avait pu être créée à l’aide de financements qui malheureusement n’ont pas été entièrement versés, financements qui ont entrainé une succession de difficultés.
 
Christopher, auto-entrepreneur dans l’achat / revente de véhicules d’occasion, avait choisi ce statut pour des raisons de simplicité administrative. Avec un capital de départ faible et un chiffre d’affaires dépassé, Christopher a du procéder à la liquidation de sa société. 

Novembre 2014 « Mois de L’Économie Sociale et Solidaire  »

Pour la 7ème édition du mois de l’Economie Sociale et Solidaire, Radio Cresus reçoit les acteurs de l’Economie Sociale et Solidaire pour un décryptage initiatique.

INTERVIEWS

  • Mathilde Jeanchargée de mission à la CRESS Alsace, présente le mois de l’économie sociale et solidaire 2014 et nous explique la CRESS (Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire) et ses actions notamment dans l’organisation du mois de l’ESS.
    Retrouvez le programme du mois de l’Economie Sociale et Solidaire sur www.cress-alsace.org ou sur http://www.lemois-ess.org/

L’ économie sociale et solidaire : mode d’emploi pour l’emploi

  • Paul Landowskicréateur de café contact de l’emploi, il nous présente ce concept original de rencontre des personnes en recherche d’emploi avec des employeurs potentiels autour d’un café, dans un lieu public et de façon informelle.
    Liens : http://www.cafecontactemploi.fr/

  • Jo Roth à la tête d’une imprimerie d’insertion Im’serson, nous explique le système de l’entreprise d’insertion. Ce concept permet ainsi aux personnes en difficulté sociale et/ou professionnelle de réintégrer le circuit du monde du travail.
    Liens : http://www.imserson.fr/

  • Olivier Hervé-Bazin, Directeur de Coobâtir et membre des coopératives d’Activité et d’Emploi d’Alsace, propose une possibilité d’accompagnement pour des personnes porteurs de projets professionnels.

  • Gilles Fourchy, Responsable Clients Alsace Franche Comté  à l’APEC ALSAC(Association Pour l’Emploi des Cadres, nous présente l’APEC et ce qu’elle propose au titre du mois de l’Economie Sociale et Solidaire.
    Lien : http://www.apec.fr

  • Pascal Monard, directeur de l’entreprise Envie Strasbourg, nous explique comment son entreprise propose des produits électroménagers d’occasion à petits prix et des garanties de produits aux clients. ENVIE fête cette année ses 30 ans d’existence !
    Lien : http://www.envie-strasbourg.com/

Monnaie locale, pour qui et pour quoi ?

  • Cécile FAVÉ, chargée de mission de l’association Eco quartier Strasbourg et Antoine LEVY de l’association « Le Stück » nous exposent le concept de monnaie locale et le pourquoi d’une monnaie locale.
    Liens: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
    http://www.kisskissbankbank.com/des-billets-pour-la-monnaie-citoyenne-strasbourgeoise
    http://www.lestuck.eu
    https://www.facebook.com/lestuckstrasbourg

 

Radio CRÉSUS consacre une émission spéciale « journées du budget »

Ces journées se tiennent dans le Bas-Rhin du 17 au 24 octobre 2014 à l’initiative du Conseil Général du Bas Rhin avec la participation active de CRÉSUS ALSACE.

CRÉSUS ALSACE s'engage pleinement du 17 au 24 octobre 2014  pour faire vivre les premières «Journées du Budget» initiées sur le BAS-RHIN, et encore inédites en France.

Ces journées sont l'occasion de découvrir des outils et des méthodes  pour bien tenir son budget et mieux comprendre l'environnement bancaire et financier.

Bérengère LITTY,  chargée de mission à CRÉSUS,  explique sur Radio CRÉSUS « pourquoi » et « comment » ces journées vont se dérouler.

TEMOINS :

Alex, commercial, doit faire face à une variation de salaire d’une année sur l’autre. Alors même que ses impôts ont augmentés il n’avait pas anticipé la baisse de revenus qui l’empêcherait de faire face au paiement des impôts.

La solution a été de tenter de trouver un échéancier avec les impôts et de se tenir à un budget précis.

Gérard, marié, 2 enfants, a vu sa situation financière se dégrader par la souscription de prêts et des arriérés d’impôts. Face aux impôts, il a tenté de fixer un échéancier pour le paiement.

Après plusieurs dépôts de dossiers de surendettement, Gérard s’est rapproché de CRÉSUS qui lui a permis d’appréhender la gestion de son budget.

Marcel, célibataire, doit faire face au paiement de dettes avec comme seul revenu mensuel une pension d’invalidité de 700 Euros.

Ne pouvant faire face au paiement d’un loyer, il est hébergé pour tenter de faire face au paiement de ses dettes. Soutenu par CRÉSUS, aujourd’hui Marcel se donne 6 mois pour sortir de cette situation.

Alicia, célibataire, 1 enfant à charge est au chômage depuis plus de 1 an. Suite à plusieurs erreurs de choix elle dispose comme seul revenu mensuel du SMIC pour faire face à l’ensemble de ses dépenses. Après le dépôt du dossier de surendettement un moratoire de 2 ans a été envisagé. Aujourd’hui Alicia dispose d’un budget serré pour faire face à ses dépenses et conseille une mûre réflexion avant la conclusion de crédits.

Nathalie, au chômage depuis plus de 4 ans, a dû faire face à une baisse de ses revenus et une augmentation de ses dépenses suite à un accident de la vie.

Avec des revenus aux alentours de 1 500 Euros et un enfant à charge, Nathalie dispose d’un budget plus que serré.

Elle s’est adressée à CRÉSUS pour obtenir des informations et aide au dossier de surendettement.

 

Ramsès connaît des difficultés financières depuis son accident de travail et sa reconnaissance d’invalidité 1ère catégorie. La baisse de ses revenus lui empêche d’honorer l’ensemble de ses dettes s’élevant à 15 000€. Il a déposé un  dossier de surendettement à la Banque de France. Quel sort lui est réservé ?

Medhi  a fait l’objet d’un licenciement économique en 2005 avec une baisse importante de ses revenus. Il n’arrive plus à retrouver de CDI et ne paient plus ses crédits et assurances. Un dossier de surendettement, déposé en 2008 a été jugé irrecevable. Aujourd’hui, Medhi travaille pour environ 900€ de revenus, ce qui lui permet de payer, petit à petit, ses créanciers.

Jeanne, retraitée de l’enseignement depuis 2013, a déjà déposé un premier dossier de surendettement en 2011 (2 prêts immobiliers à payer). Un plan de redressement a été mis en place. Avec son départ en retraite, Jeanne doit maintenant faire face  une baisse sensible de ses revenus : va-t-elle devoir déposer un nouveau dossier de surendettement ?

Jean-Claude, éducateur, connaît une baisse de revenus suite à la perte de son emploi. Jean-Claude est redevable d’arriérés de loyers et de crédits : il est en situation de surendettement. Ayant abandonné l’idée de bénéficier de la procédure de surendettement, Jean-Claude a reconsidéré l’importance d’un dépôt de dossier il y a 2 mois. Aujourd’hui il est en attente de la décision de la commission de surendettement.

Philippe a perdu son  emploi et doit supporter les effets de sa procédure de divorce : une année a suffit pour qu’il sombre financièrement à  ne plus pouvoir payer ses échéances de prêts ainsi que ses charges courantes. Aujourd’hui au RSA, Philippe s’est adressé à CRESUS pour l’aider à constituer un dossier de surendettement. Sa demande a été recevable et  la commission de surendettement lui a accordé un moratoire de 24 mois.


14 fevrier 2014

 Julie, Nourrice agréée a été licenciée. Devant les difficultés de paiements, elle s’est adressée à CRESUS auprès de qui elle a trouvé l’accompagnement qu’elle attendait. Un dossier de surendettement a été déposé à la Banque de France.

Marie, dont le pacs a été rompu se retrouve avec 1 800€ par mois de mensualités de crédit à rembourser (dont un crédit immobilier de 663 € par mois). Dans l’impossibilité de rembourser les prêts, Marie a fait
l’objet de saisies sur salaire. Depuis un dossier de surendettement à été déposé. Aujourd’hui, Marie a créé son auto-entreprise et espère que cette initiative facilitera son retour à l’équilibre financier.

Benoît, 52 ans, connait des difficultés financières depuis sa perte d’emploi. Aujourd’hui en fin de droit, il dispose uniquement du RSA pour faire face à ses dépenses. Benoît a fait appel à CRESUS afin de trouver des solutions quant à ses dettes de loyers qui s’accumulent.

Christophe, 30 ans avait contracté un crédit d’un montant de 10 000€ dont il avait remboursé plus de la moitié. Christophe a bénéficié de l’accompagnement de CRESUS et obtenu des réponses à ses questions. Devant le tribunal, Christophe a pu faire valoir la forclusion de la dette (délais de 2 ans). La dette étant éteinte, le tribunal l’a supprimé.

Doris, a fait un prêt à la consommation avec son mari. Déclarée en invalidité depuis novembre 2011, en instance de divorce, avec un fils de 14 ans à charge, elle a appris que l’assurance ne prenait pas en charge le prêt. Elle s’est adressée à CRESUS afin d’obtenir un accompagnement et connaître les actions possibles.

Valérie alors en séparation avec son compagnon avait demandé la clôture du compte bancaire commun. Après le refus par la banque en raison d’un crédit en cours, elle s’est adressée à CRESUS afin qu’une solution puisse être trouvée avec la banque. Valérie a réussi par se faire racheter les crédits par une autre banque. 

 

 

Etienne, pris dans la spirale de la mauvaise gestion s’est rapproché de CRESUS pour trouver  soutien et accompagnement. Un délai de grâce a été obtenu devant le tribunal d’instance. Il a également obtenu du juge la division de sa dette fiscale en 10 mensualités. Etienne décrit son parcours sur radio CRESUS. 

 

Serkan, ancien gérant de commerce situé à la gare à Strasbourg, a subit les effets de la crise de 2008. Sa société a été liquidée et parce qu’il a garanti sa société sur sa propre personne, il reste redevable des dettes  de sa société: doit-il s’engager vers une faillite civile, spécifique à l’Alsace-Moselle ?

 

François est aussi poursuivi pour ses dettes professionnelles (RSI). Il témoigne comment les problèmes financiers liés à sa société liquidée ont eu un impact conséquent sur sa situation personnelle.

 

Mohamed a vendu des olives en sédentaire pendant environ 1 an. Sa société est en liquidation commerciale. CRESUS l’accompagne depuis le début dans ses démarches administratives.

 

Elisabeth, travailleuse et enthousiaste, a acheté une boulangerie. Malgré son engagement à 200%,  son affaire ne résiste pas aux charges à payer et Elisabeth a très vite été appelée en garantie par ses créanciers. .

 

Philippe, avait créé une Société en nom collectif dont la forme juridique a la particularité d’entrainer en cas de liquidation des actifs, la liquidation des associés. Ses difficultés durent depuis de nombreuses années.

 

Jean, nous livre un témoignage plein de force et d’enthousiasme. Il nous montre à quel point la situation de surendettement nécessite du courage et de la ténacité. On comprend aussi que le retour à l’équilibre financier nécessite un accompagnement circonstancié ainsi que de la rigueur.

 

Alain a déposé un dossier de surendettement, déclaré irrecevable en raison de son statut d’auto-entrepreneur. En parallèle, il a essayé de faire racheter ses crédits et a sollicité 20 établissements différents ! Lui et son épouse retrouveront-ils peu à peu l’équilibre budgétaire ? 

 

Animateur radio : Régis HALTER
Technique : Emmanuel ABELA
Préparation émission : Jean-Emmanuel MEDINA

Bonjour à tous les auditeurs de CRESUS : les fidèles, les intéressés ou simplement les curieux.
 
Vous écoutez radio CRESUS, aujourd’hui  la radio qui vous éclaire !
 
Radio CRESUS à décidé de mettre à l’honneur l’économie sociale et solidaire, cette fameuse « ESS » dont on entend beaucoup parler, mais que l’on a souvent du mal à identifier, à reconnaitre, ou même à comprendre.
 
Cette émission spéciale de Radio CRESUS intitulée - "en Novembre, je suis l’économie sociale et solidaire" s’inscrit dans la 6ème édition du mois de l’ESS qui s’est ouverte ce 24 octobre et se clôturera début décembre.
 
En bref, vous avez tout un mois pour découvrir l’ESS à travers ses   manifestations sociales et solidaires qui anime  votre région.
 
Tout au long de cette émission spéciale, Radio CRESUS a le plaisir de recevoir et d’interviewer de personnes  impliquées dans l’économie sociale et solidaire. Ces acteurs de l’ESS nous apporterons à travers leur regard, leurs expériences et leurs valeurs, leur propre vision de l’ESS et nous donnerons des clés de lecture de  ce monde en devenir.
 
Thématiques traitées et intervenants  : 
 

1 > L’entrepreneuriat social et solidaire, qu’est-ce que c’est ? 

 
Pierre ROTH, directeur de la CRESS ALSACE (Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire d’Alsace), ouvre l’émission, nous parle de la CRESS et nous délivre  les premières clefs de compréhension de l’ESS : immersion garantie ! 
 
Marie-Line WAECHTER, responsable juridique à la Chambre de consommation d’Alsace, nous explique ce qu’est le financement participatif ou crowdfunding.
 
Denis KIENE, chef de projet « Energies partagées en Alsace » décrit comment sa coopérative propose des solutions de valorisation des toitures de bâtiments publics et privés (installations solaires) par le regroupement des ressources. 
 
Henry BEILLET, de « Start Hop », explique comment promouvoir et soutenir les porteurs de projets issus des quartiers sensibles (hors CUS) et des zones rurales d’Alsace.
 

2 > Être salarié de l’ESS implique-t-il une autre approche du travail ? 

 
Farid MERAH, styliste chez « Humeur aqueuse » - association a pour but l’insertion par la création de vêtement- nous révèle son parcours professionnel ancré dans l’ESS. 
 
Richard RICO, salarié, responsable communication chez Start Hop, nous explique comment les valeurs l’ESS se retrouvent dans son propre engagement… 
 

3 > L’ESS au quotidien : une économie proche des gens

 
Jean-Marie GRUNERT, délégué MGEN 067 décrit les valeurs mutualistes et, plus particulièrement pour radio CRESUS du soutien au « club des retraités ». 
 
Catherine SPECKLIN est directrice des « Jardins d’Icare », une association qui assure l’insertion des personnes par le travail de la terre. Les jardins emploient plus de 40 personnes par an, la plupart bénéficiaires du RSA. Créés en 1997, les Jardins d’Icare font partie du réseau Cocagne. 
 
Eric CHARTON, animateur au  « Club des relais Jardin et Compostage » de la Communauté Urbaine de Strasbourg (CUS), encourage le jardin naturel, la gestion responsable des espaces verts, la biodiversité et le compostage domestique sur le territoire de la CUS.
 
Marie-Jo MULLER, responsable Action Sociale Malakoff – Médéric de la Région Est, nous présente le groupe paritaire Malakoff – Médéric, ses valeurs  et décrit  le partenariat avec CRESUS au bénéfice adhérents du groupe  en difficulté financière. 
 

En savoir plus : http://www.lemois-ess.org/

 

 

13/09/2013

Écoutez Lisa sur radio CRESUS : Prise dans l’engrenage du surendettement, Lise explique que sa gestion, depuis plus de 15 ans, est à l'origine de ses difficultés. Dans un premier temps son salaire confortable couvrait ses dettes, mais les aléas de la vie (Pb de santé…) ont contribué à l’enfoncer davantage. Aujourd’hui, à la retraite, elle rembourse 350 €/ mois et sa situation s’est normalisée.

Yvette connait des difficultés en raison de la faiblesse de sa retraite (780 €/mois). La nécessité de faire face au quotidien l’avait poussé à avoir recours à des prêts à la consommation. Mariée plus de 30 ans, et divorcée par deux fois elle s’insurge car ne perçoit que 15 € de  pensions de réversion par mois.

Audrey, a accumulé avec son époux, plus de 30 crédits qui l’ont poussé dans une situation économiquement irrémédiable. Après un dépôt de dossier de surendettement accepté, certains de ses créanciers ont refusé le plan amiable en alléguant sa mauvaise foi. Seul face à ses créanciers, le couple perdra en 1ère instance. Son témoignage nous montre combien le recours à un avocat, sans être obligatoire, est précieux voir fondamental dans des configurations où les créanciers n’entendent pas suivre le plan amiable.

Fatima, nous livre un témoignage vif et haut en couleurs. Elle insiste sur la trop grande facilité à contracter un emprunt motivé par la tentation de la consommation facile. Elle a accumulé des dettes qui l’ont plongé dans une situation irrémédiablement compromise. Elle dit aujourd’hui avoir appris de cette expérience douloureuse.

Jean-Claude, a accumulé des crédits renouvelables alors qu’il était salarié. A la retraite, depuis juin 2013 et devant l’impossibilité de rembourser ses crédits, il a été orienté par l’un de ses créanciers à contacter CRESUS. Son endettement alors de 600€/ mois avalait en  grande partie de sa retraite avoisinant 1050 euros. Depuis, il a bénéficié de l’accompagnement de CRESUS et obtenu  une baisse adaptée de ses échéances.

Enfin, Marc s'est endetté de 40000€ auprès de plusieurs établissements de crédits. Son taux d’endettement avoisinait les 110%. Etabli sur 8 ans, le plan mis en place lui permet de mieux suivre son budget. Son rétablissement financier est bien engagé.

 

Emission spéciale « entrepreneurs » !

Ecoutez la dernière émission de Radio CRESUS consacrée aux entrepreneurs, et les interviews menées par notre expert CRESUS, Michel KNOELL.

Antoine, 56 ans, s’était engagé comme caution à titre personnel pour sa SARL : elle a été liquidée et il galère depuis 3 années pour s’en sortir.

Elisabeth, 50 ans passés, seule avec son fils de 10 ans est effondrée : elle a perdu pied. Son activité d’aide aux personnes, de coaching, a été mise à mal. Elle se souvient de la facilité avec laquelle elle a pu créer son entreprise, il y a 8 ans. Aujourd’hui sa banque la lâche et ses ressources sont saisies à la source : elle est sans rien. Comment s’en sortir ?

Pénélope est une chef d’entreprise active, intelligent et convaincante. Voilà 4 ans qu’elle a crée son entreprise, un magasin. Les crédits ont été faciles à obtenir, peut être trop faciles…

L’activité n’est pas bonne, et la crise de 2008 jouant, l’entreprise périclite. Ce ne pas sans effet sur sa vie de famille.

Gérard avait un bar qu’il exploita pendant 6 ans et vendit en 2010. Ce fut le début des difficultés lorsque les acquéreurs n’ont pas été suivis par leur banque. pour son malheur, les clés du commerce avaient déjà été données. Le commerce ne tourne pas pendant près de 8mois et Gérard décide de le reprendre. Est-il tiré d’affaire pour autant ?

Emile, 65 ans, avait acheté une affaire à Cambrai. Bien mal lui en prit. Ecoutez sur radio CRESUS ses précieux conseils nés de sa douloureuse expérience.

Roger nous parle avec recul et intelligence de la situation de l’entrepreneur à travers son vécu. Ses entreprises ont été mises en difficultés par un système ubuesque : un gâchis économique et social.

Enfin Joseph a déposé le bilan ; il reconnait que le manque de conseils lui a été fatal !