Distinction pour CRÉSUS lors de la remise des prix "Ernst et Young" de l’Entrepreneur de l’année

 

Le jury a rendu hommage à Jean-Louis Kiehl, président de CRÉSUS.
Son action contre le surendettement a été saluée par le prix de l’engagement sociétal.
 
EY a dévoilé hier soir le nom des lauréats du prix de l’Entrepreneur et de la startup de l’année pour la région Est. Neuf prix ont été remis devant quelque 150 chefs d’entreprise réunis à la Villa Quai Sturm à Strasbourg.
Les deux prix les plus prestigieux ont été remportés par des entreprises lorraines. Le prix de l’entrepreneur de l’année est allé à Philippe Semin, président de la société Semin , spécialisée dans la commercialisation d’enduits destinés aux professionnels du bâtiment, installée à Kedange-sur-Canner en Moselle. C’est lui qui représentera la région Est lors de la finale nationale qui aura lieu le 17 octobre à Paris.
La société Moustache Bike de Golbey, qui s’est fait un nom dans la fabrication de vélos électriques, a obtenu le prix de la start-up de l’année. Son président Emmanuel Antonot et son directeur général Grégory Sand ont également été récompensés par le prix Born global, qui récompense leur développement à l’international.
 
CGV, T & S, Fehr et CRÉSUS
Quatre entreprises et association alsaciennes figurent également au palmarès. Le prix de la vision stratégique a été décerné à Tony Fasciglione, PDG du fabricant de décodeurs CGV (DNA du 9 septembre 2017) d’Ostwald pour la façon dont l’entreprise s’est transformée afin de s’adapter au marché. Le prix de l’entreprise globale a, lui, été remis à Jérémie Huss, président du groupe Technology & Strategy (DNA du 29 septembre 2017), qui réalise 70 % de son chiffre d’affaires à l’export.
Le jury a tenu aussi à adresser une mention spéciale à la famille Fehr, dirigeante du groupe spécialisé dans les produits en béton (Reichshoffen) pour son développement de l’autre côté du Rhin au travers du prix de l’entrepreneuriat franco-allemand. Il a par ailleurs rendu hommage à Jean-Louis Kiehl, le président de l’association alsacienne CRÉSUS. Son action contre le surendettement a été saluée par le prix de l’engagement sociétal.
 
EY a relevé enfin tenu la réussite de François Piot, président de la société de Gondreville Prêt à Partir , qui a obtenu le prix de l’entreprise familiale, ainsi que celle d’Eric Rosello et d’Erik Pourtau, cogérants de la société Sysaxes d’Etupes (Doubs), désormais titulaires du prix de la stratégie disruptive.
Au total, 14 candidats (dont les Alsaciens Bagelstein, Agosphère, AMA Santé, 2crsi, Les Jardins de Gaïa et Argru ) avaient été sélectionnés pour participer à ces trophées qui s’adressent aux entrepreneurs les plus performants, « ceux qui font avancer l’économie », a souligné Paul Gerber, directeur général d’EY pour la région Est. Pour concourir, les entreprises doivent en effet afficher une rentabilité d’au moins 3 % et une croissance cumulée sur les quatre derniers exercices de 20 % pour un chiffre d’affaires compris entre 10 et 100 millions d’euros, et de 15 % pour un chiffre d’affaires supérieur à 100 millions d’euros. Les startups doivent, elles, avoir réalisé un chiffre d’affaires d’au moins un million d’euros durant le dernier exercice ou déjà effectué une levée de fonds du même montant.
« Cette année, a constaté Paul Gerber, nous avons eu plus de facilité à trouver des candidats éligibles à nos critères ». C’est pour lui « un signe que l’économie va mieux ».
Article publié le 2 novembre 2017 dans les DNA
 

Interview de Jean-Louis KIEHL

Film réalisé avec le concours de Société Générale

Web série sur ARTE #6 "Les yeux de la tête" : une vie pleine de dettes : Je vends tout

Les yeux de la tête est un web documentaire qui décrypte la spirale du surendettement du côté de ceux qui le vivent. La caméra de Lucia Sanchez privilégie la dimension humaine, plutôt que les chiffres, en proposant à la fois une critique implacable mais aussi des solutions ! Six personnes ont accepté de raconter leur façon de gérer au quotidien le surendettement.

Je vends tout. 

Et si vendre tout permettait de survivre à l’endettement ?

 

Web série sur ARTE #5 "Les yeux de la tête" : une vie pleine de dettes : Je range mes factures

Les yeux de la tête est un web documentaire qui décrypte la spirale du surendettement du côté de ceux qui le vivent. La caméra de Lucia Sanchez privilégie la dimension humaine, plutôt que les chiffres, en proposant à la fois une critique implacable mais aussi des solutions ! Six personnes ont accepté de raconter leur façon de gérer au quotidien le surendettement.

  

Je range mes factures. 

La meilleure façon de payer ses factures c’est peut-être tout simplement de les avoir sous les yeux en permanence ?

 

Web série sur ARTE #4 "Les yeux de la tête" : une vie pleine de dettes : Je n'ai plus honte

Les yeux de la tête est un web documentaire qui décrypte la spirale du surendettement du côté de ceux qui le vivent. La caméra de Lucia Sanchez privilégie la dimension humaine, plutôt que les chiffres, en proposant à la fois une critique implacable mais aussi des solutions ! Six personnes ont accepté de raconter leur façon de gérer au quotidien le surendettement.

  

Je n'ai plus honte. 

Devenir pauvre c’est aussi subir le regard des autres. Un portrait en toute honnêteté.

 

Web série sur ARTE #3 "Les yeux de la tête" : une vie pleine de dettes : Je mange des bananes

Les yeux de la tête est un web documentaire qui décrypte la spirale du surendettement du côté de ceux qui le vivent. La caméra de Lucia Sanchez privilégie la dimension humaine, plutôt que les chiffres, en proposant à la fois une critique implacable mais aussi des solutions ! Six personnes ont accepté de raconter leur façon de gérer au quotidien le surendettement.

  

Je mange des bananes. 

Quand on n’a plus rien, la banane reste le meilleur allié et ceci n’est pas un kamoulox.

 

Web série sur ARTE #2 "Les yeux de la tête" : une vie pleine de dettes : je coupe ma carte bleue

Les yeux de la tête est un web documentaire qui décrypte la spirale du surendettement du côté de ceux qui le vivent. La caméra de Lucia Sanchez privilégie la dimension humaine, plutôt que les chiffres, en proposant à la fois une critique implacable mais aussi des solutions ! Six personnes ont accepté de raconter leur façon de gérer au quotidien le surendettement.

  

Je coupe ma carte bleue. 

Comment vivre sans carte bleue.

 

Web série sur ARTE #1 "Les yeux de la tête" : une vie pleine de dettes

Les yeux de la tête est un web documentaire qui décrypte la spirale du surendettement du côté de ceux qui le vivent. La caméra de Lucia Sanchez privilégie la dimension humaine, plutôt que les chiffres, en proposant à la fois une critique implacable mais aussi des solutions ! Six personnes ont accepté de raconter leur façon de gérer au quotidien le surendettement.

J'ai deux téléphones

Dominique a deux téléphones, c’est sa solution pour vivre au mieux son surendettement.

 

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